Le blog de NDA


 

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Bulletin d'adhésion à Debout La République

Souscription nationale

L'essentiel du traité européen simplifié

 

 

Bonjour et Bienvenue sur Debout Les Jeunes Lorraine

Regroupant des jeunes Républicains attachés à une certaine idée de la France, "Debout les Jeunes" entend promouvoir dans la vie politique actuelle un véritable débat pour répondre aux différents problèmes de notre société.

 

Jeudi 24 avril 2008
Gaulliste indépendant, Nicolas Dupont-Aignan joue le réseau local contre une élite coupée des électeurs qui ont dit « Non » au référendum. Acharné, cet « opposant professionnel » est le poil à gratter d'une droite en train de se réveiller.

« Vous allez peut-être me trouver frapadingue mais le peuple est avec nous ! » Malgré son sourire de petit garçon assorti à sa coupe de gendre idéal, il ne faut pas s'y tromper : Nicolas Dupont-Aignan est très sérieux. L'année 2007 a pourtant été difficile pour « NDA » : privé de présidentielle faute de parrainages suffisants, seul député de son parti, Debout la République (DLR) élu aux dernières législatives, privé de financement par l'UMP... Il aurait plus d'une raison de déprimer. 

Mais la grogne qui monte à droite, dans l'électorat comme chez les élus, est du pain béni pour lui, qui l'élève au rang de contestateur en chef du Président. Nicolas Sarkozy, NDA le connaît depuis son entrée au RPR, en 1993. A l'époque, Sarko et sa bande le regardait déjà de travers quand il avait ravi à Karoutchi le poste stratégique de secrétaire aux Fédérations. 

Aujourd'hui, Nicolas Dupont-Aignan ne pardonne pas au nouveau président de la République d'avoir déçu « l'espoir qu'il a suscité à droite » pendant la campagne. « En juin 2007, il avait une légitimité fabuleuse pour remettre en cause la pensée unique sur l'Europe à Bruxelles, peste-t-il. Mais sa vanité l'a emporté sur la raison. » 

Dans sa mairie, pas un drapeau européen qu traîne. Crédits : SL
Dans sa mairie, pas un drapeau européen qu traîne. Crédits : SL
Hérault depuis plus de dix ans de la contestation d'une construction européenne qui menace, selon lui, « la grandeur de la France » - grandeur qu'il met en première ligne de son programme de gaulliste social-, Nicolas Dupont-Aignan profite de son indépendance pour voter contre le traité de Lisbonne, qu'il surnomme « Le coup d'Etat simplifié ». Le 8 avril, il soutient la motion de censure, à l'inverse de Bayrou. Regain d'intérêt des journalistes qui viennent chercher ses piques contre Sarkozy tandis qu'une poignée de députés le félicitent (discrètement) de ses interventions à la tribune. « Nous partageons beaucoup d'idées, notamment sur l'Europeconfie Jacques Myard, député UMP des YvelinesMais il a fait l'erreur de se marginaliser. » 

Nicolas Dupont-Aignan n'est pas d'accord : « je ne me fie pas au raisonnement de la Salle des Quatre Colonnes. L'un de mes plus gros atouts, c'est mon réseau local. » Au moins une fois par semaine, le député-maire d'Yerres se rend en province : Lorraine, Bretagne, Centre… Cette semaine, c'est Marseille et Toulon, où il espère pouvoir renforcer son parti qui compte un peu moins de 10 000 adhérents aux profils variés - chevènementistes, anciens RPR ou encore villiéristes - qui l'animent dans 72 départements. 

Le centre névralgique de Debout la République : une petite permanence entre la gare RER de Yerres et la mairie. Crédits : SL.
Le centre névralgique de Debout la République : une petite permanence entre la gare RER de Yerres et la mairie. Crédits : SL.
Parmi eux, Dominique Farçy, retraité et bénévole qui a « levé le doigt pendant le meeting de la Maison de la Chimie en 2007 » quand Nicolas Dupont-Aignan a demandé si certains souhaitaient se présenter aux législatives. Aujourd'hui il travaille presque à plein temps à la permanence de Yerres au milieu des milliers de tracts que les militants envoient à travers toute la France. Ce petit local est le QG d'une propagande nerveuse alimentée par les bonnes volontés : privé des subsides de l'UMP, Debout la République fonctionne avec 350 000 à 400 000 euros par an, en comptant les cotisations des adhérents, contre 600 000 en 2007. Une rigueur qui oblige cet « opposant professionnel », comme se surnomme Nicolas Dupont-Aignan, à être sur le pont à plein temps, s'accordant juste de quoi profiter de sa famille et de sa ville. 

Ecole Saint-Exupéry, promenade Barbara, Cinéma Paradiso… A Yerres, « NDA » a marqué la ville de ses goûts. Faites le tour de la bâtisse rococo de la mairie, fouillez-en les couloirs et retournez chacune des chaises, vous n'y trouverez pas un seul drapeau européen ! 

Envoyé un peu par hasard dans cette commune des Yvelines pour se présenter contre un maire socialiste réputé imbattable, il est élu dès le premier tour en 1995. « Mon premier miracle », confie-t-il. Le second fut son élection comme député en 1997, au second tour cette fois et d'une courte tête (50,4%). 

En 2008, NDA est le maire le mieux élu de France. Crédits : SL
En 2008, NDA est le maire le mieux élu de France. Crédits : SL
Depuis, il gère sa municipalité avec l'expérience acquise comme conseiller technique à la politique de la ville entre 1993 et 1995 chez François Bayrou puis Michel Barnier. En 2008, il est le maire le mieux élu de France, avec 78% des suffrages exprimés au premier tour. 

Il préfère de loin la gestion de sa ville aux intrigues de parti. Ses premiers problèmes avec le RPR remontent à 1999, quand il s'oppose au traité d'Amsterdam - attitude jugée par ses coreligionnaires indigne du secrétaire national qu'il est alors. Toujours au sein du parti, il soutient la liste Pasqua-Villiers aux élections européennes et devient secrétaire général adjoint de leur Rassemblement pour la France. L'aventure se termine au bout de trois mois et il revient au RPR, « la queue basse, pour assister au détricotage du parti gaulliste », se souvient-il. 

Gaulliste : il défend bec et ongles cet adjectif que l'UMP lui dénie. Il faut dire que ses positions eurosceptiques lui attirent des voisinages un peu sulfureux« Je suis un républicain, insiste-t-il. Je ne veux pas être amalgamé avec le souverainisme ringard de Villiers : je suis un progressiste ! » 

Philippe de Villiers, lui, aimerait bien capter la nouvelle aura du président de Debout la République : « Nicolas Dupont-Aignan fait le même bon constat que nous sur l'impossibilité de faire de la politique en France quand tout se décide à Bruxelles », explique Patrick Louis, député européen MPF. Paul-Marie Coûteaux espère aussi ce rapprochement qu'il tente de favoriser en vue des élections européennes de 2009. 

Bref, Nicolas Dupont-Aignan n'a jamais été aussi courtisé mais il préférerait choisir ses prétendants. Son objectif est simple : « survivre jusqu'en 2012. »« Aujourd'hui, je ne vois personne qui veuille reprendre le flambeau de mes idées », déplore-t-il. Un avis que partage François-Xavier Vilain, député-maire de Cambrai affilié à DLR : « Je me retrouve dans ce qu'il exprime et il est le seul à porter ces idées-là sur l'Europe à droite. Les électeurs commencent à le connaître ! », ajoute-t-il. « Sincère » pour beaucoup, il est, pour un journaliste qui l'a suivi toute la campagne durant, « trop gentil. » Mais, de l'avis général, c'est un véritable acharné. 

Sa motivation ? Des pères de famille qui l'encouragent à la sortie de la boucherie. Pour lui, le non au référendum sur le TCE a été le signal : « on a une élite d'abandon qui n'aime plus le peuple et vous voudriez que je travaille avec cette élite ? » Qu'il se rassure : cette élite n'a pas l'intention de lui proposer le moindre job. Face à un Président qui remet en cause la laïcité, réintègre l'Otan ou reste passif face à l'euro fort, NDA voit venir la révolte. « Ca va finir dans la rue, toute l'histoire est faite de ça, dit-il d'un air d'évidence.Il y aura besoin d'une recomposition politique et j'espère modestement pouvoir y participer. » Pour l'instant, Nicolas Dupont-Aignan organise la résistance. Seul.
par DLJ Lorraine
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Lundi 21 avril 2008

         

En tête d’une manifestation chinoise de défense des jeux olympiques de Pékin, un drapeau français sur lequel a été dessiné deux croix gammées, et inscrit quatre messages (qui repris in extenso donnent « Jeanne d’arc=prostituée », « Napoléon=pervers », « France=Nazi », et « Free Corsica »), a été portée par deux personnes dans la plus parfaite quiétude. Un cliché de ce triste épisode est repris dans le journal Libération de ce jour.

 

         Il est bien difficile de garder son calme à la vue de telles images. Il est d’autant plus difficile d’avoir une réaction maîtrisée lorsqu’on replace cette image dans le flou artistique qui accompagne le débat public actuel sur les Jeux Olympiques. En l’occurrence, le gouvernement n’a pas pris de décision définitive quant à sa présence ou non à la cérémonie d’ouverture de ces olympiades. Pour rester le plus impartial possible nous nous arrêterons à cette brève présentation de la question car là n’est pas le sujet principal de cet article.

 

         Ce qui m’attriste, c’est que le drapeau d’un pays, quel qu’il soit, puisse être souillée de la sorte dans l’indifférence la plus totale. Et cette indifférence est double. En effet, d’une part le pays dans lequel cette souillure est effectuée n’empêche pas l’exposition du fruit de ces actes délictueux. Et d’autre part, il ne semble pas que l’opinion publique nationale s’émeuve d’une telle atteinte.

 

         Nonobstant de fortes convictions personnelles quant à l’amour de la France, je ne veux pas faire de cet article une apologie du patriotisme. Je veux simplement en appeler au respect des nations, car n’en déplaise à certains, les nations existent toujours. En suspens de ce triste épisode chinois à partir duquel j’écris cet article, se pose alors la question du sentiment national.

 

         À ceux qui aiment la France, qui pensent que la France a toujours une place à jouer dans ce monde, qui en ouvrant leur portefeuille voient une carte d’identité au fronton de laquelle est écrit « République Française », je tiens à dire que notre emblème national ne peut être la cible de telles attaques.

 

         Si aujourd’hui nous sommes français, nous avons une histoire à assumer. Et permettez-moi un parallélisme des formes avec le droit communautaire. Les nouveaux adhérents à l’Union européenne doivent accepter ce qu’on appelle l’acquis communautaire, à savoir grosso modo accepter tout ce qu’il s’est passé en Europe avant leur arrivée. En France, c’est pareil. Les nouveaux français, arrivés par leur naissance ou par d’autres moyens, doivent accepter l’acquis national, à savoir ce qu’il s’est passé avant leur arrivée, autrement dit l’histoire de la France. Qu’il existe des débats quant à telle ou telle période est normal. Pour autant, cette histoire ne saurait être insultée.

 

         Permettez-moi de revenir sur deux de ces quatre messages, « France = Nazi » et « Free Corsica ».

 

         Le premier est une atteinte non seulement à l’histoire de France, mais aussi à son pluralisme politique, et enfin aux résistants qui ont compris ce qu’était et combattu l’horreur nazie.

 

         Le second est une immixtion pure et simple dans les affaires nationales. Le reproche qui pourrait m’être rétorqué est que les français font exactement la même chose au sujet du Tibet. C’est un argument qui se tient. Néanmoins la position officielle de la France est de réclamer une reprise du dialogue entre les acteurs tibétains et chinois. Ainsi, il s’agit là davantage d’un souhait diplomatique que d’un véritable ingérence.

 

         En réalité, et pour conclure, il ne faudrait pas que le débat public international sur la question des JO vire au choc des nations voire des civilisations. Il ne faudrait surtout pas donner raison à Huntington. En revanche, si de telles atteintes devaient se renouveler il faudrait selon moi se mobiliser contre de tels comportements. Mais cette mobilisation devra être sérieuse et constructive, il ne serait alors pas question de nationalisme aveugle bête et méchant mais plutôt d’une défense de nos symboles et de notre peuple assortie d’un appel au dialogue permettant de retrouver un minimum de sérénité. Il est ici écrit beaucoup de généralités. Mais ne nous cachons pas la face, il y a derrière ces relations, en apparence, glaciales entre Pékin et Paris, des enjeux commerciaux que notre gouvernement souhaite aussi préserver. C’est peut-être ce qui explique son embarras actuel. Mais cette préservation, que l’on reprochait il y a quelques semaine de se faire au détriment des droits de l’homme, ne saurait se faire du détriment des nations, au détriment de la France. Alors une fois n’est pas coutume mais avec tout le sens que cette formule revêt, je finirai cet article par


VIVE la France!

Cédric PREVOT

par DLJ Lorraine
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Dimanche 20 avril 2008



PARIS (AFP) - Germaine Tillion, pionnière de l'ethnologie et résistante française, qui s'était élevée contre la torture en Algérie, est décédée samedi dans sa 101ème année, a annoncé Tzvetan Todorov, président de l'association Germaine Tillion.

"Ce qui m'a rendue lucide c'est l'ethnographie. Elle m'a rendue dès le départ respectueuse de la culture des autres", expliquait à la fin de sa vie l'ethnologue Germaine Tillion, décédée à Saint-Mandé (Val-de-Marne).

Le président Nicolas Sarkozy a déclaré dans un communiqué avoir appris avec "une grande tristesse" le décès de Mme Tillion et a salué "une femme d'exception dont le courage, l'engagement et l'humanisme ont été les guides de toute une vie".

Grande résistante, intellectuelle indépendante, cette femme inclassable, aux engagements radicaux, a été une pionnière de l'ethnologie dans les années 30.

"Elle n'était pas seulement une héroïne de la Résistance et une actrice de la guerre d'Algérie mais surtout une femme de réflexion et d'action", déclarait en mai 2007 à l'AFP Tzvetan Todorov, président de l'Association Germaine-Tillion.

Auteur en 1946 d'un des premiers témoignages sur la condition de déportée ("A la recherche de la vérité"), l'ethnologue l'avait actualisé en 1973 puis 1988 sous le titre "Ravensbrück", soulignant notamment les finalités économiques du phénomène concentrationnaire.

Née le 30 mai 1907 à Allègre (Haute-Loire) dans une famille d'intellectuels catholiques, père bourguignon, mère auvergnate, elle est l'élève de Marcel Mauss, sociologue et ethnologue, qui transmet à ses étudiants une éthique de l'enquête et une méthode de travail non dogmatique.

En 1934, l'apprentie-ethnographe part enquêter sur le terrain dans le massif montagneux des Aurès (sud-est algérien), se déplaçant à cheval, accompagnée d'un mulet portant son matériel. Pour mener ses observations sur la population berbère chaouia, elle campe seule dans les douars les plus pauvres, à 70 km de la première route.

Elle effectuera quatre missions jusqu'en 1940.

Ses cahiers de notes et manuscrits de thèse, emportés à Ravensbrück après son arrestation en 1942, seront perdus au camp. L'ethnologue publiera néanmoins en 1966 "Le Harem et les cousins", son livre majeur, un essai sur le mariage endogame des femmes au Maghreb, considéré comme pionnier.

Plus tard, elle rassemblera ses souvenirs dans un livre à la fois drôle et savant, "Il était une fois l'ethnographie" (2000).

Dès son retour de mission en juin 1940, Germaine Tillion, révulsée par le discours du maréchal Pétain annonçant l'armistice, co-fonde le "Réseau du Musée de l'Homme", le tout premier mouvement de Résistance.

Dénoncée, elle est arrêtée en 1942, détenue à Fresnes, puis déportée à Ravensbrück où sa mère Emilie, qui la rejoindra, ne survivra pas. Ce violent chagrin, Germaine Tillion le portera toute sa vie.

Au camp, elle reste ethnographe, s'employant à disséquer "l'incroyable société" où elle est plongée. Avec Geneviève De Gaulle et Anise Postel-Vinay, elle se fait "l'animatrice d'une sorte d'opération survie", réussissant à écrire, cachée dans une caisse, une opérette cocasse sur l'enfer des prisonnières, pour distraire ses compagnes. "Le Verfügbar aux enfers" sera publié en 2005 et créé en juin 2007 au Théâtre du Châtelet à Paris.

En 1955, l'ethnologue renoue avec l'Algérie à la demande du gouvernement Pierre Mendès France, empêtré dans la crise algérienne.

Elle crée les Centres sociaux pour les ruraux musulmans déplacés dont elle dénonce la "clochardisation" ("L'Algérie en 1957"), analyse les dysfonctionnements de la société coloniale ("Les ennemis complémentaires"), enquête sur la torture et les lieux de détention.

En 1957, en pleine bataille d'Alger, elle réussit à obtenir pour quelques semaines l'arrêt des attentats, après une rencontre secrète avec le chef militaire de la région d'Alger Yacef Saadi.

A la fin de sa vie, cette petite femme ronde, au regard aigu et au franc-parler, reçoit de très nombreux hommages. Jean Lacouture lui consacre une biographie ("Le Témoignage est un combat"). Une école de Saint-Mandé (Val-de-Marne) où elle résidait porte son nom et celui de sa mère.

Elle était l'une des Françaises les plus décorées et partageait avec cinq autres femmes le privilège d'être grand'Croix de la Légion d'Honneur.

Elle était Croix de guerre 1939-1945, médaillée de la Résistance avec rosette et médaillée de la déportation pour faits de résistance.

DLJ Lorraine salue la mémoire de cette grande Dame du XXème siècle qui, par son engagement et ses actions au service de l'Homme, a donné à la France une belle leçon d'humanisme et de tolérance.

par DLJ Lorraine
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Mercredi 9 avril 2008
"Pour continuer à exister, l'Union soviétique s'est étendue toujours plus loin. Dès qu'elle a cessé de s'étendre, elle a commencé à s'écrouler. Et je soupçonne qu'il en sera de même pour l'UE. [...]

Comme l'Union soviétique, l'Union européenne porte en elle les germes de sa propre perte. Malheureusement, quand elle s'écroulera - et elle s'écroulera - elle laissera derrière elle une immense destruction et d'immenses problèmes économiques et ethniques."

Pour en savoir plus, lire son ouvrage 
L'Union européenne, une nouvelle URSS ? Voici, en quelques lignes sa thèse. 

D’une simple union économique, la CEE s’est transformée en monstre bureaucratique, aux principes d’action similaires à ceux de l’ex-URSS. Vladimir Boukovsky le démontre en opérant une comparaison entre les deux systèmes, en plongeant dans l’histoire et l’actualité. Selon lui, l’utopie européiste prétendant régler tous les problèmes et conduire au bonheur, mène à un désastre similaire. Pour une simple raison : URSS et Union européenne sont, en fait, des monstres bureaucratiques.
Boukovsky n’est pas dupe des limites de la comparaison :
Il sait bien que l’Union européenne ne créera pas un goulag pour ses opposants. Reste que, pour lui, l’Union européenne est irréformable de l’intérieur. Il faudrait donc la quitter selon l'auteur... 

par DLJ Lorraine
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Mardi 8 avril 2008

 


La France soumise n’est pas la France

Aujourd’hui, j’ai décidé de voter symboliquement la motion de censure pour porter la voix silencieuse de nombreux parlementaires et de millions d’électeurs de la majorité, que le reniement présidentiel de notre indépendance nationale révolte. C’est une décision grave et mûrement réfléchie qui ne m’enchante pas, mais que j’assume pleinement.

Ce qui est en cause aujourd’hui, c’est l’indépendance nationale, c’est « une certaine idée de la France ». Longtemps le RPR et l’UMP ont été fidèles à ce gaullisme responsable, digne et nécessaire pour l’avenir de notre pays. Hélas, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

La France ne gagnera rien à cette normalisation atlantiste, occidentaliste, qui n’est pas seulement le reniement de sa liberté diplomatique et de son rang mondial, mais aussi le reniement d’elle-même. La France soumise n’est pas la France. La France soumise ne serait d’aucune utilité au monde. Le président de la République aurait-il oublié ce propos historique du général de Gaulle : « Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde. » ?

Tout cela pour quoi ?
Nous aurons des morts inutiles dans le bourbier afghan, qui restera sans issue hors d’une internationalisation renforcée dans le cadre de l’ONU.
Complètement réincorporés dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, nous subirons le sort des vassaux, sans garantie aucune de l’émergence d’une Europe de la défense utile et durable.
Hurlant avec les mauvais prophètes d’un « axe du mal » imaginaire, nous perdront notre voix originale dans le monde, tout en nous exposant inutilement à des fanatiques trop heureux, eux aussi, d’en avoir enfin fini avec l’universalisme français.

Je refuse cette politique catastrophique pour la France et les Français. Une politique dont il n’a jamais été question lors de la campagne présidentielle. Une politique qui a été annoncée depuis l’étranger. Une politique qui n’a fait l’objet d’aucun débat sérieux avec le gouvernement ni le Parlement et ne sera pas soumise, comme je l’avais réclamé, au vote des Français.

Oui, il y a encore des gaullistes à droite ! Oui, au-delà des clivages politiques, les Français sont envers et contre tout attachés à la liberté de la France !

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République
par DLJ Lorraine publié dans : Actualité politique
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Dimanche 30 mars 2008

Le Congrès devrait se réunir le 7 juillet à Versailles pour adopter la réforme des institutions.

Le calendrier de la réforme des institutions est fixé. Le projet de loi constitutionnelle sera présenté en Conseil des ministres le 16 ou le 23 avril. Le texte sera examiné à l'Assemblée à partir du 20 mai, au Sénat à compter de la mi-juin et soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles le 7 juillet.

Une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés est nécessaire pour réviser la Constitution. 

Ce projet de révision prévoit la suppression de l'obligation d'obtenir l'accord des Français par référendum avant toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Union européenne.

Voulue par Jacques Chirac, l'obligation de soumettre à référendum tout nouvel élargissement de l'Union européenne avait été insérée dans l'article 88-5 de la Constitution par le Parlement réuni en Congrès le 28 février 2005. Chirac avait ainsi garanti que les Français auraient le dernier mot sur la question brûlante de l'adhésion de la Turquie.

Le 11 septembre dernier, le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, avait préconisé la suppression du «verrou référendaire» lors de son audition devant le comité Balladur, suscitant de vives protestations.
Dans son rapport rendu public le 29 octobre dernier, le comité Balladur avait repris à son compte la mesure préconisée par Jouyet et Nicolas Sarkozy a tranché en faveur de la fin du «verrou référendaire».

Après le Traité de Lisbonne, c'est à propos de l'entrée de la Turquie que nous n'aurons plus notre mot à dire. Pourtant, au mois de juin prochain, personne ne pourra empêcher les Français de s'exprimer! A nous de saisir l'occasion qui nous sera donnée.

par DLJ Lorraine
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Lundi 24 mars 2008
par DLJ Lorraine
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Jeudi 20 mars 2008
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Un article pour vous informer que Nicolas Dupont Aignan, candidat sur la ville de Yerres (Essonne - 30 000 hab.) a été réelu dès le premier tour avec 79,7% des voix! Il a ainsi constitué la plus belle élection aux municipales dans les villes de plus de 20 000 habitants avec un taux de participation comparable à la moyenne nationale.

Au délà de ce superbe score, il permet de montrer la qualité et la rigueur du travail apporté par un homme et ses équipes au service d'une commune avec un rétablissement économique et financier spéctaculaire depuis 1995.

Certes, les réformes n'ont pas été décidées ni appliquées sans douleur ni contestation mais, puisqu'elles étaient indispensables (la gestion calamiteuse du maire PS avait engendrée une dette abyssale...) les habitants de la ville ont finalement adhéré aux réformes voulues par Nicolas Dupont Aignan.

Avant les élections européennes de juin 2009, marquant pour nous un véritable engagement national pour rediriger une construction européenne défaillante et anti démocratique, il est de bonne augure de constater que la très grande majorité des leaders de notre mouvement ont été réélus dans ces élections locales.

Une voix gaulliste et républicaine, symbole d'un engagement politique intègre et volontaire, peut encore se faire entendre au delà des batailles de clans et des intêrets particuliers. Ce vote massif, certes local, en est aujourd'hui une preuve vivante.
par DLJ Lorraine publié dans : Actualité politique
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