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Bulletin d'adhésion à Debout La République

Souscription nationale

L'essentiel du traité européen simplifié

 

 

Bonjour et Bienvenue sur Debout Les Jeunes Lorraine

Regroupant des jeunes Républicains attachés à une certaine idée de la France, "Debout les Jeunes" entend promouvoir dans la vie politique actuelle un véritable débat pour répondre aux différents problèmes de notre société.

 

Jeudi 25 octobre 2007

Depuis quelques semaines déjà, les internes et les étudiants en médecine ont entamé un mouvement de protestations puis de grève suite au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008. Cet article va permettre d’apporter quelques éléments pour comprendre ce mouvement social.

 

 

La sécurité sociale, comme tout le monde le sait, est en déficit chronique depuis plusieurs années. Des réformes sont donc plus que nécessaires pour rembourser cette dette et ainsi ne pas laisser aux générations futures la responsabilité de nos erreurs.

Or, parmi les réformes proposées, se trouve un article forçant la majorité des nouveaux médecins à travailler en milieu rural sous peine d’un déconventionnement s’ils décident de s’installer en milieu urbain.

 

Cette idée, qui part d’une bonne intention (rééquilibrer la densité médicale française au profit des zones rurales) risque d’aboutir in fine à un résultat contraire à l’objectif initial.

 

 

En effet, il existera en France dans les 5 années à venir un déficit globale de médecins dû à la non augmentation du numerus clausus (nombre d’étudiants, fixé par décret gouvernemental, autorisé à entrer en 2ème année de médecine) dans les années 90 alors même que la pénurie médicale était prévisible (due aux départs à la retraite des médecins issus de la génération « Baby boom » depuis le début des années 2000). Ainsi, une menace de déconventionnement n’obligerait en rien les futurs médecins à s’installer dans le monde rural mais leur permettrait de rester en ville où il existera (certes dans une proportion moindre qu’en campagne) un déficit de médecins avec création d’une médecine privée et payement par des assurances privées ou par des fonds privés.

 

La France verrait donc l’installation d’une médecine à 3 vitesses avec d’une part une médecine privée, déconventionnée mais bénéficiant de la pénurie médicale pour s’installer en ville, une médecine hospitalière urbaine (assurée en grande partie par des médecins étrangers comme c’est déjà le cas actuellement dans les CHU français) pour prendre en charge celles et ceux ne pouvant investir dans une médecine libérale et enfin un désert médical dans les zones rurales.

 

En résumé, l’objectif de la revendication qui oppose les représentants des jeunes médecins français et le gouvernement est de revenir sur une politique d’incitation à l’installation en campagne avec facilités pour créer des maisons médicales, la mutualisation des gardes de nuit pour préserver une qualité de vie familiale, la rémunération à l’acte… comme proposées actuellement mais dans des proportions modestes.

Pour mémoire, un médecin de campagne a un travail plus pénible et moins bien rémunéré qu’un médecin de ville n’assurant ni gardes ni d’astreintes les nuits et les week-ends.

Par ailleurs, une consultation pour un renouvellement d’ordonnance ne demande pas autant de temps qu’une suture. Elles ne devraient donc idéalement pas être payées selon les mêmes tarifs. Malheureusement, il n’y a pas actuellement de différenciation dans les tarifications ce qui incite fortement les médecins à se délester sur les services hospitaliers… au détriment du patient qui doit donc se déplacer vers un service hospitalier…et de la sécurité sociale qui doit payer 2 consultations !!

 

Etre médecin de campagne est un choix que des jeunes carabins veulent encore pouvoir devenir avec envie, courage et ardeur car l’exercice est beaucoup plus valorisant qu’un travail en ville où le généraliste n’assure qu’une prise en charge superficielle de ses patients (il transmet très rapidement aux spécialistes…) mais pas au détriment de l’intégralité de leur vie familiale et personnelle…

par DLJ Lorraine publié dans : Actualité politique
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Jeudi 25 octobre 2007

 


NDA au SOIR 3 de Francis Letellier
Vidéo envoyée par ndamedia
bonne vision à tous!!
par DLJ Lorraine publié dans : Actualité politique
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Samedi 20 octobre 2007

L'équipe de DLJ Lorraine et Laurent Seurot (l'auteur de ce rapport) a le plaisir de vous apporter quelques élements de réflexions pour mieux comprendre le contenu du "nouveau" Traité Européen approuvé par le Président de la République le 19/10/2007 à Lisbonne.

Alors qu'il s'était engagé à respecter le vote des Français de 2005, vous pourrez constater que Nicolas Sarkozy revient sur ses prises de position durant la campagne présidentielle.

A nous de faire respecter notre vote pour une autre Europe!!

Bonne lecture à vous tous et laissez nous vos commentaires!!

 

Voir le Fichier : essentieldutraiteeuropeen2007.doc
par DLJ Lorraine publié dans : Vie du groupe
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Mercredi 17 octobre 2007

Retour sur un arrêt de la Cour de justice des Communautés européennes qui avait bousculé le microcosme des enseignants en droit, malgré l’indifférence de la classe politique.

L’histoire commence par un contrôle effectué par des fonctionnaires de la direction de la concurrence, de la consommation et des la répression des fraudes dans un hypermarché. Ce contrôle a donné lieu à un procès-verbal en raison, notamment, d’un défaut d’étiquetage de certains produits en langue française. En effet, la loi française de 1994 obligeait  les fabricants et commerçants à utiliser la langue française pour l’étiquetage des produits. La CJCE saisie le 12 septembre 2000 de cette affaire par une juridiction française va rendre une décision plus que curieuse.

            La question posée est celle de la compatibilité de la réglementation française avec le droit communautaire. Tout d’abord, la Cour remet en cause l’usage obligatoire du français pour l’étiquetage, puisqu’elle énonce que le droit communautaire « s’oppose à ce qu’un une réglementation nationale impose l’utilisation d’une langue déterminé pour l’étiquetage des denrées alimentaires, sans qu’une autre langue facilement comprise par les acheteurs soit utilisée ou que l’information de l’acheteur soit assurée par d’autres mesures ». A l’évidence, il résulte de ces textes qu’il est impossible à un Etat de prétendre protéger sa langue nationale, au motif qu’elle serait le seul idiome « facilement compris par le consommateur » sur son territoire. Le référence à une autre langue couvre un non-dit. De quelle langue peut-il, en effet, s’agir ? Cela ne peut être que l’anglais. Ainsi désormais, l’étiquetage des produits vendus en France, achetés par des consommateurs français pourra se faire en anglais, langue que les français sont présumés, selon la Cour, facilement comprendre ! Cela n’est pas très sérieux : on peut déjà douter de l’aptitude d’un certain nombre de consommateurs à comprendre des indications en français, à plus forte raison en est-il pour des indications en anglais !

            Mais les choses sont bien plus graves que cela. Si nous cherchons à défendre l’usage du français , ce n’est pas par nationalisme linguistique. C’est tout simplement, parce que la loi de 1994 qui obligeait l’étiquetage en français était censée protéger le consommateur en l’informant de la composition et des caractéristiques du produit dans une langue qu’il puisse comprendre. Au surplus, les citoyens de notre temps sont des consommateurs et c’est en cette qualité qu’ils doivent être protégés. Mais voilà, la protection des consommateurs cède devant le sacro-saint principe de libre circulation des biens. Cela est symptomatique de la jurisprudence de la Cour de justice. Lorsqu’elle est confrontée à un conflit entre un principe purement économique et un principe « social » comme l’est la protection des consommateurs, elle tranche toujours en faveur du premier, et ceci, au détriment des citoyens.

            La langue française a toujours été un puissant vecteur de l’intégration sociale, le service public, un élément de cohésion de la société française. Aujourd’hui, ces principes centenaires sont remis en danger. Il faut donc plus que jamais les défendre.

Laurent

par DLJ Lorraine publié dans : dljlorraine
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Jeudi 11 octobre 2007

Flassbeck, économiste à la CNUCED et ancien adjoint au ministre des Finances, a attiré l'attention sur les déséquilibres de plus en plus profonds au sein de l'Union économique et monétaire européenne.

L'économie allemande est totalement tributaire du boom des exportations, tandis que les salaires réels et, partant, la consommation interne, sont en recul. En même temps, d'autres membres de l'UEM accusent des déficits commerciaux et de comptes courants records, creusant toujours plus leur endettement extérieur.

Avant l'introduction de la monnaie unique, écrit Flassbeck, ces déséquilibres auraient été contrés par une réévaluation du mark et une dévaluation de la monnaie des pays déficitaires. Désormais, ce mécanisme n'existe plus et la situation devient intenable. Tour à tour, un économiste du gouvernement actuel et un ancien haut fonctionnaire ministériel ont exprimé leur crainte d'un effondrement prématuré de l'UEM. Si toute discussion sur l'euro reste officiellement tabou, en privé, l'inquiétude est de plus en plus vive. Nos deux interlocuteurs estiment ainsi qu'il est impossible d'avoir une monnaie unique sans politique de salaires commune. Si l'Allemagne n'augmente pas les siens, ce sont les autres pays qui doivent baisser les leurs. Comme cela paraît hautement improbable, certains Etats membres « devront tôt ou tard prendre la porte ».

Par ailleurs, lors d'une conférence à l'université Humboldt de Berlin, l'ancien Premier ministre du Bade-Wurtemberg, Erwin Teufel, fut interpellé par un représentant de Lyndon LaRouche à propos de l'euro et de Maastricht. « Je suis d'accord, répondit-il, qu'il faut défendre l'intérêt général et les responsabilités nationales et locales en termes d'infrastructure de base, contre les intérêts des grands acteurs financiers. » Il expliqua ensuite à un public étonné pourquoi l'Allemagne a accepté l'euro : « Lisez les documents émanant de l'Elysée, vous découvrirez la position française sous François Mitterrand, qui exigeait que les Allemands abandonnent le mark comme condition sine qua non à un oui français à la réunification. (...) Sans même parler d'une certaine femme en Grande-Bretagne ! » Teufel rappela à l'assistance que le chancelier d'alors, Helmut Kohl, était contre la monnaie unique parce qu'il disait, à juste titre, que l'union politique devait précéder l'union monétaire. « Mais il a dû faire un choix : soit l'unification de l'Allemagne, soit la souveraineté sur la monnaie ! »

Cet homme politique de la CDU estime qu'il y a bien lieu d'être sceptique aujourd'hui vis-à-vis de l'euro.

Source : Alterinfo

par DLJ Lorraine publié dans : Actualité politique
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Dimanche 23 septembre 2007

PARIS, 14 sept 2007 (AFP) -

 Nicolas Dupont-Aignan, député souverainiste de l’Essonne (ex-UMP), a protesté vendredi contre l’idée de supprimer dans la Constitution l’obligation de soumettre à référendum toute nouvelle adhésion à l’Union européenne, parlant de "reniement scandaleux de la part de Nicolas Sarkozy".

Cette idée a été avancée, "à titre personnel", par le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet devant le comité Balladur sur la réforme des institutions. Cette disposition (article 88-5), introduite en 2005 dans la Constitution à l’initiative de Jacques Chirac, visait en particulier l’éventuelle adhésion de la Turquie à l’UE.

 Selon le président de "Debout la République", renoncer à consulter les Français sur l’entrée de la Turquie "serait un reniement scandaleux de la part de Nicolas Sarkozy". "Ce serait également le reniement d’une garantie donnée au peuple français et scellée dans la Constitution par le Congrès à la demande de Jacques Chirac, une garantie qui engage la parole de l’Etat vis-à-vis des Français par delà l’élection d’un nouveau président de la République", a-t-il ajouté dans un communiqué.

M. Dupont-Aignan demande au chef de l’Etat "de clarifier sans tarder ses intentions". En visite vendredi à Budapest, M. Sarkozy, interrogé à ce sujet par la presse, a déclaré qu’il aurait "l’occasion de prendre position" après la remise du rapport du comité Balladur.

par DLJ Lorraine publié dans : Actualité politique
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Dimanche 16 septembre 2007

Nicolas Dupont Aignan 2_Z sur RMC BFM chez Bourdin
Vidéo envoyée par azg848
par DLJ Lorraine publié dans : Actualité politique
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Dimanche 16 septembre 2007

Nicolas Dupont Aignan 1_Z sur RMC BFM chez Bourdin
Vidéo envoyée par azg848
par DLJ Lorraine publié dans : dljlorraine
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